Accueil

 

Comme chaque année au début de mes vacances, jme dis que je vais faire repartir mon site... et comme chaque année ... je ne fais strictement rien ! alors bon on essaye et on verra ...

Donc dans un premier temps j'ai supprimé la partie photo qui ne me correspond plus du tout, j'en referai une dès que j'aurai mon nouvel appareil.

Il va y avoir (c'est promis) des nouveautés du côté cinéma, je vais m'orienter vers des critiques des films que je vais voir plus que sur mes préférés.

Nouveauté aussi niveau littérature, je pense également faire comme pour le cinéma, des critiques des livres lus dernièrement.

Peut-être une apparition des choses à faire et à voir sur Tours, les sorties, les expositions, les vernissages et autres...

Pour le théâtre... ça va être plus dur de faire du nouveau, deux ou trois pièces mais pas plus ! quoi que ...

Et pour le plaisir, une petite nouveauté dans la rubrique littérature ! Allez voir !

 

 

Y'avait la Loire sous sa chemise

Avec tout ce qu'elle a d'indomptable

Une vallée de friandises

Et de caprices navigables

Y'avait cette peau d'un blanc galet

Pareille à ceux jonchant la rive

Que le soleil sait faire brûler

Au flanc d'un tourbillon d'eaux vives

Fille de Galarne pars comme j'arrive

 

Une chevelure de marécages

Sur le parcours bouclé d'un fleuve

Aux parfums d'échappée sauvage

Courait le long des amours neuves

Elle avait de ces yeux sans fond

Qui prenaient tout le paysage

Insondable au bout du ponton

Y'avait la Loire sur son visage

Fille de Galarne de mon village

 

Fille de Galarne au vent de bise

Rappelle à mon bachot' qui craque

Qu'y' avait la Loire sous ta chemise

Mais c'est toi qui menais la barque

Fille de Galarne au vent secret

La Loire grondait dans tes artères

Fille de vacarme et de mystères

Qu'aucun homme n'aura jamais

                                                  ... Je t'attendrai

 

Dans ce corps-là y'avait la fièvre et de l'allant indescriptible

Comme ce fleuve qui bouillone sans trêve

Elle était si imprévisible

Elle charriait peu de trains de routine

Quand la Loire entre deux trains d'bois

Allait chahuter la sapine

Dans son lit s'engravaient les gars

Fille de Galarne, ne s'arrête pas

( Coule dans les doigts )

 

Gare aux imprudents insolents

Qui s'allongeaient dans ses courants

Pour s'enliser à corps perdant

Au coeur de ses sables émouvants

Chevauchant les remous retors

Elle laissait jouer les chevronnés

Dompteurs de fleuve toutes voiles dehors

Avant de leur passer le mors

Qui tiens la marne : Fille de Galarne

 

                                                                                                           Fille de Galarne, Entre Chien et Loup : Derrière de l'eau.

Créer un site gratuit avec e-monsite.com - Signaler un contenu illicite